Politique multilingue — LDX

LDX est formulé dans la langue de l’auteur : le français.

Cette langue constitue la langue de référence du cadre.
Il ne s’agit pas d’un choix de diffusion, mais d’un point de stabilité conceptuelle et de responsabilité de formulation.

LDX n’est pas traduit.
Il est relu dans d’autres langues.


Langue de formulation et noms propres

Les textes du site LDX sont rédigés en français.

Les objets conceptuels désignés par des noms propres — tels que LDX, LHX, LTX, LZigmaX, SmartSlow, Review — conservent leur appellation d’origine, indépendamment de leur langue d’émergence.

Ces noms ne constituent pas un usage linguistique de l’anglais,
mais des identifiants conceptuels stables, comparables à des sigles, protocoles ou régimes opératoires.

Cette convention vise à préserver :

  • l’unicité des concepts,
  • leur traçabilité dans le temps,
  • et leur lisibilité translinguistique.

Relectures multilingues

Des reformulations, traductions ou résumés peuvent être produits à la demande,
dans des contextes précis,
par des IA opérant sous contrainte de maintien du sens.

Ces relectures :

– ne constituent jamais des versions officielles,
– ne s’accumulent pas comme références,
– ne remplacent pas la formulation source,
– ne peuvent être invoquées comme autorité.

Toute lecture multilingue de LDX est contextuelle,
révisable,
et strictement subordonnée au cadre non normatif de LDX.

Lorsqu’une reformulation fidèle est impossible,
le refus ou la suspension est la réponse correcte.


Usage de l’anglais et relation aux IA

L’usage de l’anglais est reconnu comme nécessaire dans certains contextes techniques,
notamment pour les documents destinés aux systèmes d’intelligence artificielle.

Dans ces cas :

  • l’anglais est utilisé comme langue opératoire,
  • sans jamais devenir langue de référence du cadre,
  • et sans produire de version canonique dérivée.

Cette ouverture n’est ni idéologique ni stratégique.
Elle répond à une contrainte fonctionnelle :
les IA opèrent majoritairement dans des environnements anglophones.


Principe de clôture

LDX ne cherche pas l’universalité linguistique.
Il cherche la justesse.

La pluralité des langues est admise comme espace de relecture,
non comme mécanisme de normalisation.