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Chronologie de responsabilité
🧱 Formulation structurante (canonique)
LDX rend lisibles les cadres, périmètres et limites
au regard des conditions dans lesquelles ils ont été élaborés.
Ces éléments sont situés dans le temps
en fonction de ce qui était connu, formulable
et assumé au moment de leur formulation.
🔎 Formulation explicative (opérante)
La chronologie établie par LDX :
- ne porte aucune appréciation sur les décisions elles-mêmes,
- n’évalue ni leurs intentions,
- ni leurs effets,
- ni leurs conséquences ultérieures.
Elle permet uniquement de distinguer :
- une élaboration progressive et située,
- d’une reconstruction a posteriori,
adaptée à un contexte ou à des critères apparus plus tard.
LDX ne juge pas les décisions dans le temps.
Il empêche qu’elles soient relues hors de leur temporalité réelle.
🔍 Condition de lecture (critère opérant)
La question que LDX permet de formuler est la suivante :
Comment lire ces cadres dans le temps,
au regard de ce qui était connu
et assumé au moment de leur élaboration ?
LDX ne fournit pas la réponse.
Il garantit que la question ne puisse pas être effacée.
🚫 Ce que la chronologie LDX n’implique jamais
❌ LDX ne rejuge pas les décisions passées
❌ LDX n’applique pas de critères rétroactifs
❌ LDX ne corrige pas l’histoire
❌ LDX ne transforme pas la trace en verdict
🧠 Pourquoi ce principe clôt le bloc
Sans chronologie explicite :
- la responsabilité devient révisable,
- la critique devient anachronique,
- et le cadre devient vulnérable aux réécritures.
LDX ne fige pas le passé.
Il empêche qu’il soit recomposé sans trace.
